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En forêt


Nurglitch:

Un jour, je marchais tranquillement en foret, quand soudain je sentis une ombre derrière moi. Je me retournais en hâte, et ne voyant rien d'anormal, je continuais ma route. Mais bientôt une pestilence sans précédent se fit sentir, et je sentis un gourdin s'abattre sur ma nuque. Je m'éveillais un peu plus tard dans un endroit sale au plus haut point, qui semblait être une hutte de sorcière. Des anus secs comme des noyaux étaient enfilées sur des hameçons à espadon, et des sexes masculins raides comme des bâtons se bousculaient dans les bocaux sur les étagères. quand à la sorcière, elle n'avait décidément plus rien de féminin...

Tzouark :

C'est alors que je tournai la tête, dans la direction opposé de la sorcière où je vis un spectacle effroyable : ma photo collée au mur, avec en dessous un anus tout frais, et une marre de sang en dessous ! terrifiée, je me suis empressé d'aller vérifier la tuyauterie : c'est alors qu'une énorme créature porta son attention sur moi en riant : mon anus était toujours là, je me demandait alors à qui appartenait celui là mais surtout : qu'allait-il advenir de moi. c'est alors que je compris : alors créature mi homme mi nain commençait a me sodomiser sauvagement, j'ai ressenti comme une sensation comparable a celle de la rupture de mon hymen lors de mon premier rituel sexuel

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Je sentais cette espèce de pil ô ne me marteler l'anus comme un marteau piqueur. Ce fut douloureux au début, mais après j'eus qualifier cela de sensation bizarre. A la fois bonne et étrange ... Alors que je criais pour exprimer mon plaisir, je sentis un flot couler en moi, puis sortir par mon vagin ... sur le moment je crus que c'était une sorte d'acide, car ce liquide commencait à attaquer ma peau, et le long penis du nain. Mon clitoris se rétracta sur lui-même, provoquand le dégout du nain, ayant déjà le penis bien rongé

Nurglitch :

C'est alors que la sorcière intervint alors énergiquement: devant les hurlement de sa créature, elle décida de séparer nos sexes mêlés avec ses dents. Elle mordit généreusement la base du pénis de son nain, puis tira de tout son être en arrière pour arracher à l'étau de plaisir le phallus de son hybride, qu'elle savait être incommensurable de taille. toutefois à sa grande surprise, elle parti violemment en arrière parce que la bite du nain était partie, rongée par la substance. elle alla s'empaler l'anus sur un de ses nombreux hameçons, et hurla sa douleur en crachant 3 des 5 dents qui lui restait.

Tzouark :

Entre le nain sans bite, et la sorc iè re sodomisée par son hameçon, je ne savais plus ou me mettre, encore toute secouée ( et ça n'est pas peu dire ) par l'exp é rience inhabituelle que je venais de vivre, mais paradoxalement, cela ne me d é pl ai sait pas. je me suis donc dirigé vers la sorci è re, et me suis mis a secouer l'hameçon provocant les cris de la vieille qui finirent par laisser place a des signes de jouissance. toute exitée, j'ai décidé de faire un cun i a la sorci è re, pour parfaire son plaisir, j' é tais donc cul en l'air t ê te entre les jambes de la vieille, humectant généreusement son c li toris, en m'aidant de mes doigts, les conséquences ne furent pas tardives

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Son clitoris, relativement ridé par le temps, n'en fut pas pour autant passif. En effet, plus je donnais de gros coups de langues, ma bave se déposant sur ce dernier, plus le clitoris se secouait, et couinait comme un hamster. C'était vraiment étrange. Au fur et à mesure des minutes, une envie de faire l'amour avec cette sorcière monta en moi! De l'acide en coulait! Le clitoris de la vieille sorcière empestait, une odeur indéfinissable en émanait. Etrangement, cela m'excitait! Regardant autour de moi en quête d'un gode double face, je vis une table en bois. Je me jetais dessus et en brisais l'un des pieds.

Nurglitch :

Une fois le pieu arraché, je pris soin de l'abattre de toute mes forces sur le crâne du nain, car son charset m'insurportait au plus haut point, c'est à dire ses hurlements de douleur, qui n'allaient plus nous déranger par la suite, moi et ma sorcière bien aimée. je choisis le coté brisé du pied de table, et je l'enfonçait avec puissance dans le vagin de la sorcière. Cela eut un effet qui me surprit totalement: avec une puissance comparable à celle d'un karcher dernière génération, un jet composé d'acide, de sang et d'échardes sortit par l'anus de la sorcière pour aller secouer les planches du mur de derrière avec un bruit témoignant que les planches allaient bientot céder

Tzouark :

Les bruits de planche craquantes étaient de plus en plus long et réguliers, ce n'était plus qu'une question de temps avant que la demeure ne s'écroule. J'ai donc décidé de sortir le plus vite possible. A ce moment là, la poutre soutenant la porte de la "pièce à vivre" de la vieille me barra la route, puis se fut la toiture complète qui s'écroula ! débattant pour me sortir de ce pétrin, je senti alors un liquide visqueux couler le long de mon mollet : du sang

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Mais d'où bon sang venait-il? Etais-je blessée? Hélas oui ... Des tuiles s'étaient enfoncées dans mon vagin. Je n'avais pourtant rien senti! Tout à coup une chose très étrange se produisit : je sentais des frissons sur tout mon corps, un mal de crâne horrible me fit souffrir, puis plus rien. Lorsque je réouvris les yeux, je compris que je m'étais endormi un certain temps puisqu'il n'y avait plus de fumée, et les rats commençaient déjà à dévorer les différents membres éparpillés un peu partout du défunt nain. Et là, ce qui était arrivé à la sorcière toute à l'heure m'arriva à moi : je sentis une étrange sensation dans mon vagin, toujours pénétré par les tuiles, puis il se mit à couiner, fort, de plus en plus fort. Etrangement cela m'excitait ... J'enfonçait alors les tuiles de plus en plus profondément. Plus je les enfonçais, plus cela couinait fort. Ainsi, après une minute, mon vagin avait engloutit les tuiles...

Nurglitch :

Une fois la totalité des décombres englouti par mon sexe, celui ci grossissait à vue d 'œil : il s'était hypertrophié, me dominant de deux fois par sa taille. Cette masse informe au reflets rouges et roses, broyait avec une puissance surprenante les tuiles du toit de la sorcière. Cet intense brassage provoquait des odeurs souffrées inssuportables qui donnait l'impression que mon nouvel attribut externe si imposant était en train de bruler. Il se produisit alors un phénomène bien étrange : de l'orifice de mon vagin commençait à sortir un énorme museau de couleur blanc et or, dont le propriétaire était simplement un hamster géant machant nonchalament des tuiles et des poutres dans ses abajoues. D'un coup, comme par magie, mon corps retrouva son intégrité, et d'un clin d'œil complice, mon rongeur magique m'invita sur son dos, où nous partimes pour de nouvelles aventures